Ces messages que le CIEL nous transmet en urgence au travers de ses CHOISIS en nombre, va t-on les mépriser ?
 
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L'immensité de l'Univers se trouve dans nos cœurs, nos prières… Les Anges les prennent dans leurs ailes, les mènent à Dieu, en offrant sur l'Autel d'Or JESUS et MARIE qui sont devant le Trône du PERE ETERNEL avec le parfum de nos prières. Et si notre prière est pure et acceptable devant Dieu, le Seigneur envoi tout de suite un ange pour la prendre dans son encensoir et la faire monter comme l'odeur d'encens vers LUI…


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 UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...

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Ange Gabriel-Dan
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MessageSujet: Re: UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...   Mar 5 Mar - 18:24


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MessageSujet: Re: UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...   Lun 11 Mar - 15:47




03 – LES VOIES DE L'ESPRIT

mars 2019

Chers amis et frères,

En février, vous avez lu la transcription de la deuxième partie de ce que j'ai dit dans la conférence intitulée "LES SIGNES DU TEMPS", qui s'est tenue à l'hôtel San Giorgio de Civitavecchia (Rome) le 16 décembre 2018.

En ce mois de mars, vous pouvez lire la troisième partie.

Un câlin chers amis !

Votre frère Giorgio Dibidonto


******************************

Conférence "les signes des temps"
par Giorgio Dibitonto

Civitavecchia, 16 décembre 2018



Troisième partie

Chers amis et frères,

Je cite la deuxième partie que vous avez déjà lue, pour revenir à ce discours qui s'est terminé comme suit :

« Il a été demandé à l'homme d'être responsable de cette Assemblée qui est la Création, de la servir, de la gérer comme «Dominus».

L'homme est le Seigneur de la maison universelle à l'image et à la ressemblance du Seigneur Dieu, du Créateur, qui sert tout et tout le monde, qui nous donne la vie et la préserve. L'homme-Seigneur avait pour tâche de gérer les choses créées aux fins de la vie de la maison, de la création, de la maison commune. En cela, il est lui-même à son tour servi par la création et par ses lois universelles.

Beaucoup d'hommes ont déformé cette invitation de la conception créative originale et encore aujourd'hui continuent, plus que jamais, de subjuger, de dominer dans un sens négatif et d'exploiter, de ruiner la création. Et donc ils se font du mal à eux-mêmes et à leurs camarades d'abord et avant tout.

Je tiens à souligner que ce comportement extérieur est révélateur de mauvais choix intérieurs ou spirituels, qui se reflètent à l'extérieur de l'homme là où il travaille. Les hommes qui gèrent le pouvoir de ce monde le font souvent bien par les décideurs et doivent gérer des situations vraiment difficiles et souvent impossibles. Les conséquences sont que ceux qui sont rebelles à ce joug et cela finit mal !

La Création n'est plus cette maison commune où le Seigneur a la responsabilité de l'homme qui agit en servant cette assemblée. Il est maintenant entendu que cette assemblée doit être modérée, doit être placée juste en dessous et être dominée dans le sens qu'elle devrait faire les intérêts de ceux qui ont le pouvoir et ceux qui soutiennent ce pouvoir.

Que ces intérêts se fassent au détriment de beaucoup d'autres, cela n'a pas d'importance. Lorsque vous dominez, vous faites les intérêts de quelqu'un et vous ne faites pas l'intérêt de l'humanité.

La ville est exploitée avec des choix négatifs…. Des choix négatifs qui ont pollué la terre, les mers, le ciel et tout. Ces choix ont été faits parce qu'ils donnaient plus en termes d'argent, de prestige et de pouvoir. Ainsi, vous pourriez dominer la terre natale et les gens qui y vivent qui ont été forcés à se soumettre à un type de gestion, à un type d'économie, à un type d'utilisation.

Ils sont seulement intéressés par le gain, le pouvoir et construire leur propre Empire au détriment de tant de choses comme la santé, la justice et l'amour universel des lois du Créateur.

Ce n'est pas dans le sens de l'Ecriture Sainte, en invitant à dominer ainsi la Création, en étant des seigneurs de la création !

Le sens originel était :

Etre les seigneurs, être responsables, être ceux qui gouvernent la Création pour servir et être servis.

Et non : être des hommes dominant ce monde dans un sens opposé, synonyme de profit et de  violence !

Tous ceux qui sont appelés hommes de bonne volonté ou les élus ou ceux que Dieu a choisi, selon les différents avenants de la Bible… - vous pouvez mettre les avenants que vous voulez, tant est la substance qui compte - sont ceux qui sont en désaccord avec ces interprétations négatives, je suis en désaccord avec ces pratiques, n'aime pas savoir que ce monde et les êtres humains sont subjugués et dominés pour le retour de ceux qui font certains choix au détriment de la planète au point de compromettre la survie de la planète.

Ces choix nous ont conduits dans les rues sans espoir de retour.

Il est également dit que si nous arrêtons d'envoyer du dioxyde de carbone dans l'atmosphère, nous pouvons survivre.

Mais rien n'est fait dans ce sens !

Il n'est plus possible d'arrêter en temps utile tous les appareils industriels, les voitures et toute autre chose qui envoie des polluants dans l'atmosphère ! Nous devons tous continuer à les utiliser ainsi parce qu'ils ont été conçus comme ça. C'est pourquoi Jésus, avant d'aller voir Son Père, a dit :

" Je pars parce que le Prince de ce monde fait ce qu'il a à faire… Je reviendrai pour ça, pour faire de nouvelles choses. "

Maintenant, tout est irréversible, c'est imparable. Il y a tant de bonnes intentions, mais allons-nous apporter des changements substantiels avant que les dommages ne deviennent  irréparables ? Nous nous demandons où nous irons en ce temps….. Nous savons qu'il n'y aura pas de destruction de la planète et de l'humanité, mais pas à cause de ceux qui essaient de détruire le monde en sauvant leurs intérêts d'abord, ne sont pas en mesure de sauver tout et tout le monde.

Ce que je dis n'est pas un discours politique ou social, ce n'est pas une critique amère de tous ceux qui gouvernent du sommet à la base des Nations et des sociétés. Sans aucun doute, il y a encore des dictateurs et des hommes de pouvoir sans scrupules qui subordonnent les Nations et les sociétés. Mais il y a aussi des hommes bien intentionnés qui ne savent pas comment remédier à ce qui a été fait sur le sujet des choix vraiment mauvais et nocifs et dont les conséquences sont aujourd'hui sous les yeux de tous.

Leur vision spirituelle a été floue et les effets négatifs sont flagrants et peu peut être fait pour le rectifier.

Quand les hommes polluent leur esprit, ils finissent par polluer même le monde extérieur, la Création.

Je veux ici donner un clin d'œil à un autre point d'écriture que les anges ont traité avec nous :

l'Alliance de l'Alliance que Dieu a faite avec Noé pour toutes les générations futures.

Dans son Pacte d'Alliance, Dieu dit aux hommes :

" Si vous vous engagez à être bons, aimants, à vouloir le bien et la justice,  je m'engage à ce que jusqu'à la fin de ce monde en attendant Mon Retour, qu'il y ait des semis, des récoltes, des saisons , des jours, des mois, des années pour servir la vie ! "

Voici les paroles du texte biblique :

« Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l'été et l'hiver, le jour et la nuit ne cesseront point ! »

GENESE 8 - 22

 Posons-nous quelques petites questions :

Pensez-vous que les saisons continuent d'être garanties si parfaitement au niveau universel ?

Et toujours au niveau universel, les semences et les récoltes continueront-elles d'être garanties ?

La réponse est définitivement NON !

Et ensuite, nous pouvons lire dans l'Ecriture Sainte, que nous sommes proches de la fin de tout....

Certainement pas à la fin du monde, mais à la fin de ce monde pour le début d'un tout nouveau temps qui ne s'arrêtera plus !

Je pourrais citer mille autres choses à cet égard. Je pourrais citer ce qu'ils ont dit et nous dire sur les Apparitions Mariales qui, sur les prédictions du passé, se sont vues fidèles à la lettre et ponctuelles.

Je pourrais citer des révélations très bien connues et véridiques, mais je m'en tiens au message qui nous a été donné pour ces prophéties.  

Ce que je veux toujours souligner, c'est ceci :

Ce n'est pas un message de terreur…. Le message de la terreur vient de ce monde, il ne vient pas du Ciel…. Du Ciel,  vient un message de Salut, un message de réconfort, vient une invitation à faire notre mission, pour nous rappeler que nous sommes ces missionnaires, ces élus qui doivent avoir la force, le courage et la lumière pour notre tâche.

Nous sommes invités à faire chaque jour ce que nous pouvons. On ne nous demande pas plus. Il ne nous est pas demandé plus que ce que nous pouvons faire. Nous avons nos limites, nos conditionnements, dont il n'est pas toujours si facile de sortir.

Je dis toujours qu'on ne nous demande pas de marcher avec nos jambes et de nous diriger droit sur notre route. On nous demande de marcher autant que possible, de ne pas craindre ce monde, de ne pas craindre l'adversité, de savoir que nous ne sommes pas seuls, mais que nous sommes réunis, nous sommes aidés. Et dans la mesure où nous avons cette foi, cette aide en vue, nous la touchons avec nos mains.

Chaque jour, nous entendons des témoignages incroyables. Nous avons une longue série de témoignages d'interventions du Ciel en faveur de ceux qui demandent de l'aide et du soutien.

La foi, la prière faite avec foi, la confiance pour être aidés, soignés et même guéris….

Il y a des guérisons miraculeuses parfois reconnues par les médecins eux-mêmes.

J'ai entendu certains médecins dire qu'ils ne pouvaient pas expliquer certaines guérisons....

L'aide du Ciel et la protection de Dieu et de ses anges intervient sur des personnes différentes en nombre et des enquêtes sont faites pour prouver qu'il y a eu miracle !

Il y a et il y aura de plus en plus de voyants, intermédiaires du Ciel dans les moments critiques du Grand Changement qui nous attend tous.

Les croyants et les incroyants verront….

C'est écrit dans la révélation de Dieu livrée dans la Bible et d'une autre manière dans les écritures sacrées de toutes traditions religieuses authentiques et de la foi.

Tout ce qui nous a été donné  par le Ciel est absolument véridique et sacré, intouchable.

Notre Dame nous a dit que le Ciel approchait et qu'il ne nous est plus possible de le rejeter. L'accueillir produit des fruits merveilleux et insoupçonnés. C'est une merveilleuse façon que, malgré les batailles quotidiennes ordinaires et extraordinaires, qu'il se déroule en face de nous et que nous pouvons le suivre. Personne ne peut dire avec raison si il est exclu, parce que telle est la bonté de Dieu et de l'ensemble du Ciel, que nous sommes tous appelés à vérifier la praticité, chacun dans sa place de mission et de lutte contre le pouvoir du mal, déjà gagnants si nous sommes sur le côté du bien que  Il est toujours gagnant, au-delà des apparences.

Les prophéties se réalisent toutes, même celles qui jusqu'à il y a quelque temps encore semblaient impossibles.

Marcher sur le chemin de la Lumière de notre mission est de gagner la vue et les vues spirituelles où même les choses humaines sont vues dans leur valeur spirituelle.

Essayez de croire, voyez la possibilité d'être appelé pour une mission dont parle l'ARCHANGE RAPHAEL dans le livre

"ANGES DANS LE VAISSEAU SPATIAL."

 



***************************************************************************************

03 – Le vie dello Spirito – Marzo 2019

Carissimi amici e fratelli,
nel mese di febbraio avete letto la trascrizione della seconda parte di quanto ho detto a braccio durante la conferenza dal titolo “I Segni dei Tempi”, tenuta all’Hotel San Giorgio di Civitavecchia (Roma) il 16 dicembre 2018. In questo mese di marzo potete leggerne la terza parte.
Un caro abbraccio. Vostro fratello Giorgio

Conferenza “I Segni dei Tempi”
di Giorgio Dibitonto
Civitavecchia, 16 dicembre 2018

TERZA PARTE


Cari amici e fratelli,
cito la seconda parte che avete già letto, per riallacciarmi a quel discorso che terminava così: “È stato chiesto all’uomo di essere il responsabile di questa casa che è la creazione, di servirla, di gestirla come “dominus”. L’uomo è signore della casa universale a immagine e somiglianza del Signore Dio, del Creatore, che serve tutto e tutti, che ci dà la vita e ce la conserva. L’uomo-signore ha avuto il compito di gestire le cose create per le finalità della vita della casa, della creazione, della casa comune. In questo lui stesso viene a sua volta servito dalla creazione e dalle sue leggi universali”.
Molti uomini hanno travisato questo invito del disegno originario creativo e ancora oggi continuano, più che mai, a soggiogare, a dominare in senso negativo e a sfruttare, rovinandola, la creazione. E così fanno del male anzitutto a se stessi e ai loro simili.
Voglio sottolineare che questo comportamento esteriore è indice di scelte interiori o spirituali non buone, che si riflettono all’esterno dell’uomo dove egli opera. Gli uomini che gestiscono il potere di questo mondo la fanno spesso proprio da padroni e si trovano a dover gestire situazioni davvero difficili e spesso impossibili. Le conseguenze sono che chi si ribella a questo giogo e a questo dominio se la passa male. La creazione non è più quella casa comune dove il signore, l’uomo, ha la responsabilità e dove gestisce servendo questa casa. Si intende ormai che questa casa va soggiogata, va messa proprio sotto e va dominata nel senso che deve fare gli interessi di chi ha il potere e di coloro che appoggiano questo potere. Che poi questi interessi siano a discapito di tantissimi altri, questo non ha importanza. Quando si domina si fanno gli interessi di qualcuno e non si fa l’interesse dell’umanità.
La casa Terra viene sfruttata con scelte negative. Sono state fatte scelte negative che hanno inquinato la terra, i mari, il cielo e tutto. Sono state fatte quelle scelte perché fruttavano di più in termini di denaro, di prestigio e di potere. Così si è potuto dominare la casa Terra e le persone che vi abitano che sono state obbligate a un tipo di gestione, a un tipo di economia, a un tipo di utilizzo.
È interessato solo il guadagno, il potere e costruire il proprio impero anche se a discapito di tante cose come la salute, la giustizia e l’amore universale delle leggi del Creatore. Questo non è il senso della Sacra Scrittura che invitava a dominare la creazione, ad essere signori della creazione. Il senso era: siate i signori, siate i responsabili, siate coloro che governano la creazione per servirla ed esserne serviti. No: per questi uomini dominare questo mondo ha avuto e ha il significato opposto, sinonimo di profitto e di violenza.
Tutti coloro che vengono chiamati uomini di buona volontà o gli eletti o coloro che Dio si è scelti, secondo le varie diciture della Bibbia, - potete mettere le diciture che volete, tanto è la sostanza che conta – sono coloro che non sono d’accordo con queste interpretazioni negative, non sono d’accordo con queste prassi, non amano sapere che questo mondo e gli esseri umani vengono soggiogati e dominati per i tornaconti di chi fa certe scelte a danno del pianeta fino al punto da compromettere la sopravvivenza del pianeta e sul pianeta.
Queste scelte ci hanno portati a vie senza ritorno. Si dice anche che, se smettiamo di mandare anidride carbonica nell’atmosfera, forse sopravviviamo. Però tutto continua. Non è più possibile fermare in tempo utile tutto l’apparato industriale, le automobili e quant’altro manda sostanze inquinanti nell’atmosfera. Noi tutti ce ne dobbiamo servire perché è stato progettato così. Per questo Gesù prima di salire al Padre disse: Me ne vado perché il principe di questo mondo faccia quello che deve fare; poi tornerò per questo, per fare nuove tutte le cose.
Ormai tutto è irreversibile, è inarrestabile. Si fanno tanti buoni propositi, ma poi riusciremo a fare delle modifiche sostanziali prima che il danno diventi irreparabile? Ci si domanda dove andremo di questo passo. Noi sappiamo che non ci sarà la distruzione del pianeta e dell’umanità, ma non per merito di chi cerca di salvare il mondo salvando prima i propri interessi non potendo salvare tutto e tutti.
Quanto sto dicendo non è un discorso politico o sociale, non è una critica a oltranza verso tutti coloro che governano dal vertice alla base delle nazioni e delle società. Indubbiamente vi sono ancora dittatori e uomini di potere senza scrupoli che soggiogano nazioni e società. Ma vi sono anche uomini ben intenzionati che non sanno come porre rimedio a quanto è stato fatto in tema di scelte davvero sbagliate e nefaste e le cui conseguenze oggi sono sotto gli occhi di tutti. La loro visione spirituale era offuscata e gli effetti negativi sono palesi e poco si può fare per porvi rimedio. Quando gli uomini inquinano il loro spirito, finiscono per inquinare anche il mondo esteriore, la creazione.
Voglio qui fare un cenno ad un altro punto della Sacra Scrittura che gli Angeli trattarono con noi: il patto di alleanza che Dio fece con Noè per tutte le generazioni future. Nel patto di alleanza Dio disse agli uomini: Voi impegnatevi ad essere buoni, amorevoli, a volere il bene e la giustizia e io mi impegno affinché sino alla fine di questo mondo, fino a che questo mondo ci sarà, ci saranno la semina, il raccolto, le stagioni, i giorni, i mesi, gli anni e quanto servirà alla vostra vita.
Ecco le parole del testo biblico: “Finché durerà la terra, seme e messe, freddo e caldo, estate e inverno, giorno e notte non cesseranno” (Genesi: 8, 22).
Facciamo qualche piccola domanda: secondo voi, le stagioni continuano a essere garantite così perfettamente a livello universale? E sempre a livello universale, le semine e i raccolti continuano ad essere così garantiti?
La risposta è decisamente no! E allora noi vi possiamo leggere, con la Sacra Scrittura, che siamo vicini alla fine di tutto. Non certo alla fine del mondo, ma alla fine di questo mondo per l’inizio di un tempo nuovissimo che non tramonterà più. Potrei citare mille altre cose in questo senso. Potrei citare quanto ci hanno detto e ci dicono le apparizioni mariane che sulle predizioni del passato si sono avverate alla lettera e puntualmente. Potrei citare rivelazioni molto note e veritiere, ma mi attengo al messaggio che ci è stato dato che è in ordine a quelle profezie.  
Quello che voglio sempre precisare è questo: non è un messaggio di terrore. Il messaggio di terrore viene da questo mondo, non viene dal Cielo. Dal Cielo viene un messaggio di salvezza, un messaggio di rassicurazioni, viene un invito a fare la nostra missione, per ricordarci che siamo quei missionari, quegli eletti che devono avere la forza, il coraggio e la luce per il nostro compito. Siamo invitati a fare ogni giorno quello che ci è possibile. Non ci viene chiesto di più. Non ci viene chiesto di più di quello che potremmo fare. Abbiamo i nostri limiti, i nostri condizionamenti, dai quali non è sempre così facile uscire. Dico sempre che non ci viene chiesto di camminare con le gambe in su e la testa per terra. Ci viene chiesto di camminare il più diritti possibile, di non temere questo mondo, di non temere le avversità, di sapere che noi non siamo soli, ma che siamo affiancati, siamo aiutati. E nella misura in cui abbiamo questa fede, questo aiuto lo vediamo, lo tocchiamo con le mani.
Tutti i giorni sentiamo testimonianze incredibili. Abbiamo una lunga serie di testimonianze di interventi del Cielo a favore di chi chiede aiuto e sostegno. La fede, la preghiera fatta con fede, la fiducia di essere aiutati, curati e anche guariti. Vi sono guarigioni miracolose riconosciute talvolta anche dai medici stessi. Ho sentito alcuni medici atei dire che non potevano assolutamente spiegare certe guarigioni. L’aiuto del Cielo e la protezione di Dio e dei suoi Angeli abbraccia una casistica davvero immensa e varia.
C’è e ci sarà sempre più vistoso l’aiuto del Cielo man mano che i tempi procederanno verso il momento critico e fortunato del grande cambiamento che tutti ci attende. Credenti e non credenti vedranno. Lo dice la rivelazione di Dio consegnata alla Bibbia e in altro modo alle Sacre Scritture di ogni tradizione religiosa e di fede autentiche.
Quanto ci è stato dato e ci viene dato dal Cielo è assolutamente veritiero e sacro, intoccabile. La Madonna ci disse che il Cielo si avvicina e non è più possibile respingerlo. Accoglierlo produce frutti meravigliosi e insospettati. È una via meravigliosa che, nonostante le battaglie quotidiane ordinarie e straordinarie, si svolge davanti a noi e noi possiamo percorrerla. Nessuno può dire con ragione di esserne escluso, perché tale è la bontà di Dio e di tutto il Cielo, che tutti siamo chiamati a verificarne la percorribilità, ognuno al suo posto di missione e di battaglia contro il potere del male, già vincitori se stiamo dalla parte del bene che è sempre vincitore, al di là delle apparenze.
Le profezie si stanno avverando tutte, anche quelle che fino a qualche tempo fa sembravano impossibili. Camminare sulla via di luce della nostra missione è acquisire vista e vedute spirituali dove anche le cose umane le vediamo nel loro valore spirituale. Provare per credere, perseverare per constatare la possibilità di essere i discesi in missione dei quali parla l’arcangelo Raffaele nel libro “Angeli in astronave”.  

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Dernière édition par Ange Gabriel-Dan le Lun 11 Mar - 17:19, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...   Lun 11 Mar - 16:09



044 –

VOS TEMOIGNAGES

– 09 mars 2019

"... Je n'étais pas en paix et je me demandais pourquoi :

QUOI ? Pourquoi moi?
Qu'ai-je fait pour mériter çà ?
Si Dieu est bon, pourquoi cela se produit-il ?
Quel est le but de ma vie ?
Pourquoi mourir si jeune ?

****************************************************

Chers frères,

Nous vous envoyons le témoignage émouvant de Cetty de Bologne, une mère qui a vu son fils Marcello aller au ciel de 25 ans.

Nous avons touché Cetty avec nos mains * pour que le Ciel puisse transformer les plus grandes douleurs dans un voyage d'Amour, de Lumière et d'attente pour la réunion avec nos proches qui nous ont précédés dans l'autre dimension.

Nous remercions vivement Cetty pour avoir ouvert son cœur et nous avoir donné ce témoignage réconfortant qui remonte au 3 décembre 2009. Même aujourd'hui, après ces années, Cetty continue son merveilleux voyage spirituel.
Une tendre étreinte fraternelle.

Votre Giorgio et Pamela


* IMPOSITION DES MAINS

*******************

Témoignage de Cetty de Bologne


Chers amis et frères,

Je suis Cetty de Bologne.

Mon désir de vous faire partager  l'expérience très douloureuse qui a marqué toute ma vie. Beaucoup d'entre vous, qui me connaissent, savent déjà ce que d'autres ignorent.

En 1991, en raison d'une maladie grâve, mon fils bien-aimé Marcello est allé au ciel à l'âge de seulement 25 ans.

La maladie a duré environ un an, il avait peur de la mort… Alors,  je lui ai parlé de Jésus.

Un jour, alors que sa maladie s'aggravait, j'ai dû quitter son chevet un moment... Il fut saisi de peur et me dit :

« Maman, ne me quitte pas, j'ai peur de mourir et tu n'étais pas là… J'ai vu arriver grand-père près de moi et il m'a dit :

« Tu n'es pas seul , Je suis ici avec vous, ce n'est pas encore le moment de partir...."

Grand-père était déjà parti à l'heure du Ciel… Il y a quelques temps déjà !

*****

Marcello m'a souvent demandé :

« Maman, est-ce que Jésus m'aide ? »

« Certainement !!!! », je lui ai répondu.

Quelques jours avant de partir, il m'a dit :

« Maman….., Jésus !, dit-il en montrant le mur avec son doigt.

Puis, il ouvrit les bras et me dit :

" Maman, Jésus est ici ! Il flotte dans l'air ! "

Combien de force j'avais besoin à ces moments et combien de fois j'ai prié Jésus pour que je parte à sa place !!!

Et un jour, j'entendis une voix très douce qui me dit :

" Ce n'est pas possible, ma fille…. "

J'en ai eu le cœur brisé, mais néanmoins je devais continuer à vivre. La responsabilité d'un autre fils de 8 ans m'a empêché de lâcher prise et d'une certaine façon d'évacuer mon chagrin.

Le médecin, qui a soigné mon fils Marcello, m'a conseillé une thérapie que j'ai entrepris pour le bien de la famille et surtout le mien.

Mon fils Marcello, après son départ au ciel, à travers mes rêves, a essayé de m'aider et de me dire des choses.

********

Dans un rêve, j'étais sans chaussures et avec des vêtements déchirés et Marcello me dit :

" Maman, je ne veux pas te voir comme ça, ce n'est pas toi, je vais bien."

Dans un autre rêve, Marcello était assis sur le lit dans sa chambre avec sa copine, je me demandais s'il avait besoin d'aide et il dit :

" Non, je vais bien, si vous voulez, vous pouvez me préparer un sandwich."

Puis dans un autre rêve encore, il portait un peignoir, comme si il avait pris sa douche et puis je le voyais faire du ménage dans la cuisine.  Je lui dis que je voulais l'aider et il répond :

« Non, maman, je dois le faire seul, mais si tu veux, tu peux faire cuire des spaghettis.»

Les rêves étaient nombreux et j'ai toujours pensé qu'il allait bien.

Mais je n'étais pas en paix et je me demandais :

« Pourquoi ? Pourquoi moi ? Qu'ai-je fait pour mériter çà ? Si Dieu est bon, pourquoi cela se produit-il ? Quel est le but de ma vie ? Pourquoi mon fils doit-il mourir si jeune ?

J'étais croyante  à ma manière j'ai prié et cherché Jésus toujours... Je l'imaginais près de moi, lui dans le ciel et nous ici sur terre.

Mon cœur s'était endurci parce que je ne sentais pas suffisamment la présence de Dieu.

Un jour, un de mes amis m'a parlé d'un livre et j'ai dû le lire…

Il me donne le livre "Angels in astronef" de Giorgio Dibitonto, et je dis à mon ami :

" Qu'est-ce que je vais faire avec un livre sur les OVNIS ? ".

Je ne savais rien des vaisseaux spatiaux ou des OVNIS, sauf par ouï-dire, et surtout je ne savais pas que les vaisseaux spatiaux dont Giorgio parle dans son livre sont les formes cosmiques avec lesquelles la Gloire du Seigneur (les anges) est toujours montrée aux hommes de la terre et la Bible est plus ENA de ces références.

Sans savoir ces choses, j'ai commencé à lire le livre du début jusqu'à la fin.

L'émotion était forte, mon cœur était ouvert parce que dans ce livre il y avait l'amour que je cherchais depuis toujours, et j'espérais trouver les réponses à mes nombreux questions.

Avec mon ami, nous avons cherché son adresse et j'ai écris à Giorgio qui a répondu presque immédiatement, en me consolant, et que nous nous verrions bientôt !

Nous nous sommes rencontrés pour la première fois dans la maison de cet ami, c'était en juillet 1992. Après la réunion, il est venu près de moi et a demandé :

« Etes-vous celui qui m'a écrit à propos de votre fils ? »

Je lui ai répondu oui.

Il m'a demandé :

" Combien de médicaments prenez-vous par jour ? "

« Six par jour ! », répondis-je.

Et il a dit :

" Ne vous inquiètez pas….  Jésus vous guérit ! "

Il m'a donné une bénédiction et j'ai senti en moi une chaleur qui envahissait tout mon corps et une grande joie que je ne pouvais pas contenir.

A partir de ce moment a commencé mon chemin spirituel.

Jésus a rempli ce vide qui lacérait mon âme, comme une plante qui, quand vous lui donnez de l'eau, semble sourire, se réjouir et exprimer de la gratitude, la réanimation.

J'aime les plantes et c'est comme s'il y avait un dialogue d'amour entre eux et moi.

Je me souviens que, après le temps que j'ai passé à l'hôpital avec mon fils et après qu'il m'ait quitté, j'ai vu que même mes plantes souffraient, j'ai parlé avec elles à haute voix et mon mari Tonino me regarda et sourit à mon dialogue avec les plantes.

Notre Père Céleste, notre Mère Céleste et Jésus m'ont parlé et m'ont toujours aimée, mais je ne les ai pas ressenties, comme s'ils étaient là, d'une part, et moi de l'autre pour vivre seul ma vie.

Même après le départ de mon fils, je me senti divisée... Mon cœur était avec lui, une douleur qui n'était que la mienne et je ne pouvais pas partager mon secret avec n'importe qui.

Avec le père de mon fils Marcello nous étions  séparés quelques années après sa naissance et il n'y avait jamais eu une bonne relation entre eux.

J'essayais de me rapprocher d'eux parce que j'ai senti le besoin que Marcello se rapproche de son père, mais ils ont toujours combattu.

Même quand il était malade, Marcello ne voulait pas qu'il soit proche, il l'a toujours renvoyé d'une mauvaise façon, mais je savais que son était juste une demande d'amour.

Le lien entre une mère et son fils est toujours fort et le nôtre était exclusif, profond, Uni par la solitude qui abritait dans notre cœur et dans notre vie qui serait divisée pour toujours.

Ce n'est qu'après avoir réalisé que notre mission et notre voyage continueraient ensemble même après son départ de la terre.

Après quelques années de ma séparation avec le père de Marcello, avant que notre fils ne nous quitte, j'ai rencontré Tonino, je l'aimais encore  et je l'aimais plus que ma vie.

J'ai commencé à vivre, plutôt j'ai commencé à vivre, parce que j'avais découvert l'amour, que l'amour que vous donnez tout sans rien demander.

Alors est né Marco, combien de joie est arrivée dans ma vie, même si je vivais maintenant comme un uniforme :

d'une part, c'était moi et mon fils Marcello et, de l'autre, moi, Tonino et mon fils Marco. Je ne pouvais pas fusionner cette famille en moi. Entre Marcello et Marco, il y avait une bonne relation.

Marcello disait toujours :

" je vais l'aider, mon frère, quand il sera grand, je le protégerai."

Mais alors, quand Marcello nous a quittés, le monde s'est effondré sur moi en plein. Toutes mes batailles et mes bonnes intentions étaient devenues floues : son absence m'a laissé un vide qui a lacéré mon âme.

Mais, voici que Jésus m'appela !

Il  frappa sur mon cœur pour me dire qu'il m'aime et qu'il a toujours été avec moi, il a éteint mon âme pour me raviver et me donner la force, pour me faire entreprendre un chemin de rédemption et de Salut.

Jésus m'est apparu, c'était un après-midi, j'étais allé au repos, une lumière illuminait ma chambre. Je vois une grande image du Sacré-cœur de Jésus…

L'APPARITION se mis à bouger, je dis :

« C'est réel  ! Jésus! Jésus! C'est toi ! "

« Oui », me dit-il.

Je me sentais enveloppé dans un amour de braconnage qui ne peut pas être décrit, et puis il me dit :

" Y a t-il quelque chose ou quelqu'un qui peut vous donner plus que moi ? "

" Ma douce maman, tu sais combien de fois je l’ai vu moi-même comme vous à genoux devant ma Sainte Croix."

" Vous n’étiez pas indifférente à ma douleur, et si vous me preniez par la main pour me conduire à Mon Fils, notre Seigneur Jésus-Christ, qui est mort et ressuscité pour nous.‎"

Après des années de marche et de batailles intérieures, j'ai atteint mon équilibre….

Les pensées négatives ne me sont plus venues à l'esprit (et pourquoi pas ?)... Elles avaient cassées mon désir de vivre et de me réjouir dans les petites choses.

Même s'il y a des difficultés dans la vie, unis au Seigneur, tout est plus simple.

Le passé, je ne m'en souviens plus avec la souffrance.

Jésus a guérit mes nombreuses blessures.

Je n'ai pas oublié mon fils, il est toujours présent dans ma vie et je ne peux pas effacer la douleur que nous avons partagée, mais ce n'est plus une douleur qui me détruit, et en effet, cela me donne la force de continuer ce chemin et de me battre avec Jésus pour être son instrument afin de détruire  Le mal qui nous réduit à néant...

Je remercie Dieu de m'avoir donné le don de la vie, parce que, par la vie, la douleur et la souffrance, je reconnais l'action de Jésus et je grandi dans son Amour….

Même si je dois encore me battre, Jésus le fera avec moi.

Je suis sûre que cela va faire baisser tous les obstacles, parce que je me suis donné à Dieu de tout mon cœur et de tout ce qui est en moi-même.

Je le prie pour qu'Il me donne une grande foi, afin que je ne puisse pas créer plus d'incidents qui m'empêcheraient de me joindre totalement à Lui.

Vous seul, mon Jésus, êtes le chemin  : VOTRE AMOUR NOUS LIBERE DE TOUT !

Frères bien-aimés, je vous embrasse avec affection.

Votre soeur Cetty de Bologne

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.044 – Le vostre testimonianze – 09 marzo 2019
“…non mi davo pace e mi chiedevo:
                                                                                                           “Perché? Perché proprio a me?
Cosa ho fatto per potermi meritare tutto questo?
Se Dio è buono, perché succede tutto questo?
Che senso ha la vita?
Perché morire così giovane?”

Carissimi fratelli,
vi mandiamo la toccante testimonianza di Cetty di Bologna, una mamma che ha visto andare in Cielo suo figlio Marcello di 25 anni. Abbiamo toccato con mano quanto il Cielo può trasformare anche il dolore più grande in un cammino d’amore, di luce e di attesa del ricongiungimento con i nostri cari che ci hanno preceduto nell’altra dimensione. Ringraziamo di cuore Cetty per averci aperto il suo cuore e per averci regalato questa commovente testimonianza che risale al 3 dicembre 2009. Ancora oggi, dopo questi anni, Cetty prosegue il suo meraviglioso cammino spirituale.
Un caro abbraccio fraterno. Vostri Giorgio e Pamela

Testimonianza di Cetty di Bologna
Carissimi amici e fratelli,
sono Cetty di Bologna. È mio desiderio farvi partecipi dell’esperienza molto dolorosa che ha segnato tutta la mia vita. Molti di voi, che mi conoscono, la sanno già, altri no.
Nel 1991, a causa di una malattia, il mio adorato e amato figlio Marcello è andato in Cielo all’età di soli 25 anni. La malattia durò circa un anno, aveva paura della morte, e io gli parlavo di Gesù.
Un giorno, era già grave, mi ero allontanata un attimo dal suo capezzale e lui, preso dalla paura, mi disse: “Mamma, non mi lasciare, ho avuto paura di morire e tu non eri qui, ma mi era vicino il nonno che mi ha detto: «Non sei da solo, io sono qui con te, non è ancora il tuo momento»”. Il nonno era già andato in Cielo tempo prima.
Marcello mi chiedeva spesso: “Mamma, Gesù mi aiuta?”.
“Certamente”, gli rispondevo.
Pochi giorni prima di andarsene, mi disse: “Mamma, Gesù!, facendomi segno su una parete [cioè indicando la parete]. E così altre volte mi diceva, aprendo le braccia: “Mamma, Gesù è qui! Dio è luce!”.
Quanta forza mi occorreva in quei momenti e quante volte ho pregato Gesù che prendesse me al suo posto. E una di queste volte, una voce dolcissima mi disse: “Non è possibile, figlia mia”.
Ero straziata dal dolore, ma tuttavia dovevo vivere. La responsabilità di un altro figlio di 8 anni mi impediva di lasciarmi andare e in qualche modo di sfogare il mio dolore.
Il medico, che curava mio figlio Marcello, mi consigliò una terapia che ho intrapreso per il bene della famiglia e soprattutto mia.
Mio figlio Marcello, dopo la sua dipartita, dal Cielo, attraverso i sogni, cercava di aiutarmi e di dirmi delle cose. In un sogno, io ero senza scarpe e coi vestiti lacerati e Marcello mi diceva: “Mamma, non ti voglio vedere cosi, non è da te, io sto bene”.
In un altro sogno, Marcello era seduto sul letto in camera sua con la sua ragazza, gli chiedevo se gli serviva aiuto e lui mi risponde: “No, io sto bene, se vuoi puoi prepararmi un panino”.
Poi in un altro sogno ancora, era con un accappatoio addosso, come se avesse finito di fare la doccia e poi vedo che fa le pulizie nella cucina dove si trovava; gli dico che lo voglio aiutare e lui mi risponde: “No, mamma, devo fare da solo ma, se vuoi, puoi preparare degli spaghetti”.
I sogni sono stati tanti e mi ripeteva sempre che stava bene.
Tuttavia non mi davo pace e mi chiedevo: “Perché? Perché proprio a me? Cosa ho fatto per potermi meritare tutto questo? Se Dio è buono, perché succede tutto questo? Che senso ha la vita? Perché morire così giovane?”.
Ero credente e a modo mio pregavo e cercavo Gesù da sempre, ma lo immaginavo lontano da me, Lui in Cielo e noi qui sulla Terra. Il mio cuore si era indurito perché non sentivo la presenza di Dio.
Un giorno, una mia amica mi disse di un libro e che dovevo leggerlo, e mi dà il libro “Angeli in astronave” di Giorgio Dibitonto, e dico alla mia amica: “Ma che ci faccio con un libro che parla di Ufo?”.
Io non sapevo nulla di astronavi o di Ufo, tranne che per sentito dire, e soprattutto non sapevo che le astronavi di cui Giorgio parla nel suo libro sono le forme cosmiche con le quali da sempre la Gloria del Signore (gli Angeli) si mostra agli uomini della Terra e la Bibbia è piena di questi riferimenti. Senza sapere queste cose incominciai a leggere il libro e l’ho letto tutto di seguito sino alla fine.
L’emozione era forte, il mio cuore si era aperto perché in quel libro c’era l’amore che cercavo da sempre, e speravo di trovare le risposte ai miei tanti perché.
Insieme alla mia amica, abbiamo cercato l’indirizzo e sia io che lei abbiamo scritto a Giorgio che rispose quasi subito, consolandomi, e che ci saremmo visti presto.
Ci incontrammo per la prima volta in casa di questa mia amica, era il luglio del 1992. Finito l’incontro, mi venne vicino e mi chiese: “Sei tu che mi hai scritto di tuo figlio?”.
Gli risposi di sì.
Mi chiese: “Quante medicine stai prendendo?”.
“Sei al giorno”, risposi. E lui mi disse: “Non preoccuparti. Gesù ti guarisce”.
Mi diede una benedizione e sentii dentro di me un calore che pervase tutto il mio corpo e una gioia grandissima che non riuscivo a contenere.
Da qui incominciò il mio cammino spirituale. Gesù ha riempito quel vuoto incolmabile che lacerava la mia anima, come una pianta che, quando le si dà l’acqua, sembra che sorrida, gioisce ed esprime gratitudine, rianimandosi. Amo le piante ed è come se ci fosse un dialogo d’amore fra me e loro.
Ricordo che, dopo il tempo trascorso in ospedale con mio figlio e dopo che lui mi aveva lasciato, ho visto che anche le mie piante erano sofferenti, parlavo con loro a voce alta e mio marito Tonino mi guardava e sorrideva di questo mio dialogo con le piante.
Il Padre Celeste, la Madre Celeste e Gesù mi parlavano e mi amavano da sempre, ma io non li sentivo, come se loro fossero là, da una parte, ed io dall’altra a vivere da sola la mia vita.
Anche mio figlio mi aveva lasciato e mi sentivo divisa, il mio cuore era con lui, un dolore che era solo mio e non potevo condividere con nessuno.
Con il padre di mio figlio Marcello c’eravamo separati dopo pochi anni dalla sua nascita e fra di loro non c’era mai stato un buon rapporto.
Cercavo di avvicinarli perché sentivo il bisogno che aveva Marcello di suo padre, ma litigavano sempre. Anche quando era malato, Marcello non lo voleva vicino, lo mandava via sempre in malo modo ma sapevo che la sua era solo una richiesta d’amore.
Il legame fra una madre e suo figlio è sempre forte e il nostro era esclusivo, profondo, unito dalla solitudine che albergava nel nostro cuore e nella nostra vita che sarebbe stata divisa per sempre.
Solo dopo capii che la nostra missione e il nostro cammino sarebbero proseguiti insieme anche dopo la sua dipartita dalla Terra.
Dopo un po’ di anni dalla mia separazione dal padre di Marcello, prima che nostro figlio ci lasciasse, conobbi Tonino, lo amavo e lo amo più della mia vita. Ricominciavo a vivere, anzi incominciavo a vivere, perché avevo scoperto l’amore, quell’amore che si dà tutto senza chiedere nulla. Poi è nato Marco, quanta gioia era arrivata nella mia vita, anche se vivevo ormai come divisa: da una parte, eravamo io e mio figlio Marcello e, dall’altra, io, Tonino e mio figlio Marco. Non riuscivo ad amalgamare dentro di me questa famiglia. Tra Marcello e Marco c’era un buon rapporto. Marcello diceva sempre: “Io lo aiuterò, mio fratello, quando sarà più grande, lo proteggerò”. Ma poi, quando Marcello ci lasciò, il mondo mi crollò addosso per intero. Tutte le mie battaglie e i miei buoni propositi erano sfumati: la sua assenza mi lasciò un vuoto che lacerava la mia anima.
Ma, ecco, Gesù mi ha chiamata, ha bussato al mio cuore per dirmi che mi ama e che è stato sempre con me, ha dissetato la mia anima per rianimarmi e darmi forza, per farmi intraprendere un cammino di redenzione e di salvezza.
Gesù mi è apparso, era un pomeriggio, ero andata a riposare, una luce illuminava la mia stanza. Vedo una grande immagine del Sacro Cuore di Gesù, si muove, dico: “È vero! Gesù! Gesù! Sei tu!”.
“Sì”, mi disse.
Mi sentivo avvolta da un amore struggente che non e possibile descrivere, e poi mi disse: “C’è qualcosa o qualcuno che ti può dare più di me?”.
“No, Gesù, no! Nessuno, non mi lasciare più, portami via con te, mi senti, Gesù?”.
“Sì”, mi disse. Mi sorrideva e continuavo a dirgli di non lasciarmi più. Poi tutto svanì, ma è rimasto impresso nel mio cuore.
Madre mia dolcissima, tu lo sai quante volte mi sono vista inginocchiata come te davanti alla santissima croce di Gesù. Tu non eri indifferente al mio dolore e così mi hai preso per mano per condurmi da tuo Figlio, Gesù Cristo, nostro Signore, morto e risorto per noi.
Dopo anni di cammino e battaglie interiori, ho raggiunto il mio equilibrio, i pensieri brutti non affollavano più la mia mente e, perché no?, era tornata anche la voglia di vivere e di gioire per le piccole cose. Anche se nella vita si presentano delle difficoltà, uniti al Signore, tutto è più semplice.
Il passato non lo ricordo più con sofferenza. Gesù ha guarito le mie tante ferite. Non ho dimenticato mio figlio, è sempre presente nella mia vita e non posso cancellare il dolore che abbiamo condiviso, ma non è più un dolore che mi distrugge, anzi mi dà la forza di proseguire questo cammino e di combattere insieme a Gesù per essere suo strumento e distruggere il male che ci fa a pezzi.
Ringrazio Dio di avermi dato il dono della vita, perché attraverso la vita, il dolore e la sofferenza, ho riconosciuto Gesù e sono cresciuta nell’amore, anche se ancora tanto mi rimane da fare, ma lo farà Gesù con me. Sono sicura che abbatterà ogni impedimento, perché mi sono donata a Dio con tutto il mio cuore e con tutta me stessa. Lo prego perché mi dia una fede grande, perché non mi si creino più inciampi che mi impediscano di unirmi totalmente a Lui, per essere solo sua. Solo tu, mio Gesù, sei la via: il tuo amore ci libera da ogni cosa.                  
Amatissimi fratelli, vi abbraccio con affetto. Vostra sorella Cetty di Bologna

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MessageSujet: Re: UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...   Mer 13 Mar - 14:49




03 – les voies de l'esprit – mars 2019

Chers amis et frères,

En février, vous avez lu la transcription de la deuxième partie de ce que j'ai dit lors de la conférence intitulée "les signes du temps", qui s'est tenue à l'hôtel San Giorgio de Civitavecchia (Rome) le 16 décembre 2018.

En ce mois de mars, vous pouvez lire la troisième partie.

Un câlin chers amis.

Votre frère Giorgio


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Conférence "les signes des temps"

par Giorgio Dibitonto

Civitavecchia, 16 décembre 2018

Troisième partie

Chers amis et frères,

Je cite la deuxième partie que vous avez déjà lu, pour revenir à ce discours qui s'est terminé comme suit :

« Dans cette rencontre, il a été demandé à l'homme d'être responsable, de servir la Création, de la gérer comme «Dominus».

L'homme est le chef de la maison universelle à l'image et à la ressemblance du Seigneur Dieu, du Créateur, qui sert tout et tout le monde, qui nous donne la vie et la préserve.

L'homme-Seigneur avait pour tâche de gérer les choses créées afin de préserver la vie de la maison, de la cCréation, de la maison commune.

En cela, il est lui-même à son tour servi par la Création et par ses lois universelles.

Beaucoup d'hommes ont déformé cette invitation de la conception créative originale et encore aujourd'hui, ils continuent, plus que jamais de se substituer, de dominer dans un sens négatif et d'exploiter, ruiner la Création.

Et donc ils se font du mal à eux-mêmes et à leurs camarades d'abord et avant tout.

Je tiens à souligner que ce comportement extérieur est révélateur pour ne pas faire de bons choix intérieurs ou spirituels, qui se reflètent à l'extérieur de l'homme où il travaille.

Les hommes qui gèrent les pouvoirs de ce monde le font souvent bien dans des situations vraiment difficiles et souvent impossibles.

Les conséquences sont qu'ils sont rebelles à ce joug et ce domaine si cela se passe mal. La Création n'est plus cette maison commune du Seigneur... L'homme en a la responsabilité en servant cette Assemblée.

Il est maintenant entendu que cette Assemblée doit être modérée, doit être placée juste et être dominée dans le sens où elle devrait servir les intérêts de ceux qui ont le pouvoir et ceux qui soutiennent ce pouvoir. Que ces intérêts sont placés au détriment de beaucoup d'autres, cela n'a pas d'importance. Lorsque vous dominez, vous faites les intérêts de quelques uns et vous ne faites pas l'intérêt de l'humanité.

Le pays est exploité avec des choix négatifs. Des choix négatifs ont été faits et ont pollué la terre, les mers, le ciel et tout. Ces choix ont été faits parce qu'ils donnaient plus en termes d'argent, de prestige et de pouvoir. Ainsi, vous pourriez dominer la terre natale et les gens qui y vivent qui ont été forcés à appliquer un type de gestion, à un type d'économie, à un type d'utilisation.

Il est seulement intéressé par le gain, le pouvoir et construire votre propre Empire, même si au détriment de tant de choses comme la santé, la justice et l'amour universel des lois du Créateur.

Ce n'est pas le sens de l'Ecriture Sainte invitant à dominer la Création, d'être des seigneurs de la création.

Le sens est :

Etre les seigneurs, être responsables, être ceux qui gouvernent la Création pour servir et être servis.

Non :

Etre ces hommes dominant le monde dans un sens opposé, synonyme de profit et de violence.

Tous ceux qui sont appelés hommes de bonne volonté ou les élus ou ceux que Dieu a choisi, selon les différents avenants de la Bible (vous pouvez mettre les avenants que vous voulez, tant est la substance et là ), sont ceux qui sont en désaccord avec ces interprétations négatives… Je suis en désaccord avec ces pratiques, n'aime pas savoir que ce monde et les êtres humains soient subjugés et dominés pour le retour de ceux qui font certains choix au détriment de la planète au point de compromettre la survie de la planète.

Ces choix nous ont conduits dans les rues sans retour.

Il est également dit que si nous arrêtons d'envoyer du dioxyde de carbone dans l'atmosphère, nous pouvons survivre.

Mais tout continue dans le mauvais sens ! Il n'est plus possible d'arrêter en temps utile tous les appareils industriels, les voitures et toute autre chose qui envoie des polluants dans l'atmosphère. Nous devons tous le servir parce qu'il a été conçu comme ça. C'est pourquoi Jésus, avant d'aller voir son Père, a dit :

" Je pars parce que le Prince de ce monde fait ce qu'il a décidé ! Alors je reviendrai pour contrer cela, pour faire de nouvelles choses. "

Maintenant, tout est irréversible,  est imparable. Il y a tant de bonnes intentions, mais allons-nous apporter des changements substantiels avant que les dommages ne deviennent irréparables ?

Nous nous demandons où nous irons à partir de cette étape….

Nous savons qu'il n'y aura pas de destruction de la planète et de l'humanité, mais pas à cause de ceux qui essaient de sauver le monde en sauvant leurs intérêts d'abord, ne sont pas en mesure de sauver tout et tout le monde.

Ce que je dis n'est pas un discours politique ou social, ce n'est pas une critique amère de tous ceux qui gouvernent du sommet à la base des Nations et des sociétés.

Sans aucun doute, il y a encore des dictateurs et des hommes de pouvoir sans scrupules qui subordonnent les Nations et les sociétés. Mais il y a aussi des hommes bien intentionnés qui ne savent pas comment remédier à ce qui a été fait sur le sujet des choix vraiment mauvais et nocifs et dont les conséquences sont aujourd'hui sous les yeux de tous.

Leur vision spirituelle a été floue et les effets négatifs sont flagrants et peuvent peut être encore être rectifiées.

Quand les hommes polluent leur esprit, ils finissent par polluer même le monde extérieur, la Création.

Je veux ici donner un clin d'œil à un autre point d'écriture que les anges ont traité avec nous :

L'Alliance que Dieu a fait avec Noé pour toutes les générations futures.

Dans l'Alliance du Pacte, Dieu dit aux hommes :

" Vous vous engagez à être bons, aimants, à vouloir le bien et la justice… Aussi,  je m'engage à ce que jusqu'à la fin de ce monde, jusqu'à ce que ce monde soit comme je l'entends, il y ait des semis, des récoltes, des saisons , les jours, les mois, les années pour servir votre vie."

Voici les paroles du texte biblique :

« Tant que la terre, les semences et les masses, froides et chaudes, l'été et l'hiver, le jour et la nuit ne cesseront pas » (Genèse: 8, 22).

Posons quelques petites questions :

Pensez-vous que les saisons continueront d'être garanties si parfaitement au niveau universel ? Et toujours au niveau universel, pensez-vous que les semences et les récoltes continuent d'être garanties ?

La réponse est définitivement NON !

Et ensuite, nous pouvons lire dans l'Ecriture Sainte, que nous sommes proches de la fin de tout.

Certainement pas à la fin du monde, mais à la fin de ce monde pour le début d'un tout Nouveau Temps qui ne finira  plus.

Je pourrais citer mille autres choses à cet égard. Je pourrais citer ce qu'ils ont dit sur les Apparitions Mariales qui par rapport aux  prédictions du passé,  sont fidèles à la lettre et ponctuelles.

Je pourrais citer des révélations très bien connues et véridiques, mais je m'en tiens au Message qui nous a été donné pour ces prophéties.  

Ce que je veux toujours souligner, c'est ceci :

Ce n'est pas un message de terreur…. Le message de la terreur vient de ce monde, il ne vient pas du Ciel.

Du ciel vient un message de Salut, un message de réconfort, vient une invitation à faire notre mission, pour nous rappeler que nous sommes ces missionnaires, ces élus qui doivent avoir la force, le courage et la lumière pour notre tâche.

Nous sommes invités à faire chaque jour ce que nous pouvons. On ne nous en demande pas plus. Il ne nous est pas demandé plus que ce que nous pouvions faire. Nous avons nos limites, nos conditionnements, dont il n'est pas toujours si facile de s'extraire.

Je dis toujours qu'on ne nous demande pas de marcher avec nos jambes et de nous diriger droit devant ! On nous demande de marcher aussi droit que possible …  De ne pas craindre ce monde, de ne pas craindre l'adversité, de savoir que nous ne sommes pas seuls, mais que nous sommes réunis, nous sommes aidés...

Et dans la mesure où nous avons cette foi, cette aide est là, nous la touchons avec nos mains.

Chaque jour, nous entendons des témoignages incroyables !

Nous avons une longue série de témoignages d'interventions du Ciel en faveur de ceux qui demandent de l'aide et du soutien.

La foi, la prière faite avec foi, la confiance pour être aidé, soigné et même guéri. Il y a des guérisons miraculeuses parfois reconnues par les médecins eux-mêmes. J'ai entendu certains médecins dire qu'ils ne pouvaient pas expliquer certaines guérisons.

L'aide du Ciel et la protection de Dieu et de ses Anges embrasse une étude de cas véritablement immense et variée.

Il y a et il y aura de plus en plus de voyants qui aideront le CIEL dans le temps et qui indiqueront les moments critiques et heureux du grand changement qui nous attend tous.

Les croyants et les incroyants verront. Ils annonceront les  révélations de Dieu livrée à la Bible et d'une autre manière aux écritures sacrées de toute tradition religieuse authentique de la foi.

Combien nous avons reçu du Ciel et cela d'une manière absolument véridique et sacré, intouchable.

Notre Dame nous a dit que le Ciel se rapprochait des hommes et qu'il n'est plus possible de le rejeter.

L'accueillir produira des fruits merveilleux et insoupçonnés.

C'est la merveilleuse façon, malgré les batailles quotidiennes ordinaires et extraordinaires, de voir se dérouler ce temps face à nous et de le vivre !

Personne ne peut dire avec raison d'être exclu, parce que telle est la bonté de Dieu et de l'ensemble du Ciel.

Nous sommes tous appelés à vérifier cette praticité, chacun dans sa place dans sa mission et sa lutte contre le pouvoir du mal, déjà gagnants si nous sommes du bon côté qui  est toujours gagnant, au-delà des apparences.

Les prophéties se réalisent tous, même celles qui jusqu'il y a pas longtemps encore semblaient impossibles.

Marcher sur le chemin de la Lumière de notre mission sera gagnante pour  les vues spirituelles où même humaines.

Essayez de croire en la possibilité d'êtres descendus pour une Mission dont parle l'Archange Raphael dans le livre

"ANGES DANS LE VAISSEAU SPATIAL "

cheers  cheers  cheers



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03 – Le vie dello Spirito – Marzo 2019

Carissimi amici e fratelli,

nel mese di febbraio avete letto la trascrizione della seconda parte di quanto ho detto a braccio durante la conferenza dal titolo “I Segni dei Tempi”, tenuta all’Hotel San Giorgio di Civitavecchia (Roma) il 16 dicembre 2018. In questo mese di marzo potete leggerne la terza parte.
Un caro abbraccio. Vostro fratello Giorgio

Conferenza “I Segni dei Tempi”



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03 – Le vie dello Spirito – Marzo 2019

Carissimi amici e fratelli,
nel mese di febbraio avete letto la trascrizione della seconda parte di quanto ho detto a braccio durante la conferenza dal titolo “I Segni dei Tempi”, tenuta all’Hotel San Giorgio di Civitavecchia (Roma) il 16 dicembre 2018. In questo mese di marzo potete leggerne la terza parte.
Un caro abbraccio. Vostro fratello Giorgio

Conferenza “I Segni dei Tempi”
di Giorgio Dibitonto
Civitavecchia, 16 dicembre 2018

TERZA PARTE


Cari amici e fratelli,
cito la seconda parte che avete già letto, per riallacciarmi a quel discorso che terminava così: “È stato chiesto all’uomo di essere il responsabile di questa casa che è la creazione, di servirla, di gestirla come “dominus”. L’uomo è signore della casa universale a immagine e somiglianza del Signore Dio, del Creatore, che serve tutto e tutti, che ci dà la vita e ce la conserva. L’uomo-signore ha avuto il compito di gestire le cose create per le finalità della vita della casa, della creazione, della casa comune. In questo lui stesso viene a sua volta servito dalla creazione e dalle sue leggi universali”.
Molti uomini hanno travisato questo invito del disegno originario creativo e ancora oggi continuano, più che mai, a soggiogare, a dominare in senso negativo e a sfruttare, rovinandola, la creazione. E così fanno del male anzitutto a se stessi e ai loro simili.
Voglio sottolineare che questo comportamento esteriore è indice di scelte interiori o spirituali non buone, che si riflettono all’esterno dell’uomo dove egli opera. Gli uomini che gestiscono il potere di questo mondo la fanno spesso proprio da padroni e si trovano a dover gestire situazioni davvero difficili e spesso impossibili. Le conseguenze sono che chi si ribella a questo giogo e a questo dominio se la passa male. La creazione non è più quella casa comune dove il signore, l’uomo, ha la responsabilità e dove gestisce servendo questa casa. Si intende ormai che questa casa va soggiogata, va messa proprio sotto e va dominata nel senso che deve fare gli interessi di chi ha il potere e di coloro che appoggiano questo potere. Che poi questi interessi siano a discapito di tantissimi altri, questo non ha importanza. Quando si domina si fanno gli interessi di qualcuno e non si fa l’interesse dell’umanità.
La casa Terra viene sfruttata con scelte negative. Sono state fatte scelte negative che hanno inquinato la terra, i mari, il cielo e tutto. Sono state fatte quelle scelte perché fruttavano di più in termini di denaro, di prestigio e di potere. Così si è potuto dominare la casa Terra e le persone che vi abitano che sono state obbligate a un tipo di gestione, a un tipo di economia, a un tipo di utilizzo.
È interessato solo il guadagno, il potere e costruire il proprio impero anche se a discapito di tante cose come la salute, la giustizia e l’amore universale delle leggi del Creatore. Questo non è il senso della Sacra Scrittura che invitava a dominare la creazione, ad essere signori della creazione. Il senso era: siate i signori, siate i responsabili, siate coloro che governano la creazione per servirla ed esserne serviti. No: per questi uomini dominare questo mondo ha avuto e ha il significato opposto, sinonimo di profitto e di violenza.
Tutti coloro che vengono chiamati uomini di buona volontà o gli eletti o coloro che Dio si è scelti, secondo le varie diciture della Bibbia, - potete mettere le diciture che volete, tanto è la sostanza che conta – sono coloro che non sono d’accordo con queste interpretazioni negative, non sono d’accordo con queste prassi, non amano sapere che questo mondo e gli esseri umani vengono soggiogati e dominati per i tornaconti di chi fa certe scelte a danno del pianeta fino al punto da compromettere la sopravvivenza del pianeta e sul pianeta.
Queste scelte ci hanno portati a vie senza ritorno. Si dice anche che, se smettiamo di mandare anidride carbonica nell’atmosfera, forse sopravviviamo. Però tutto continua. Non è più possibile fermare in tempo utile tutto l’apparato industriale, le automobili e quant’altro manda sostanze inquinanti nell’atmosfera. Noi tutti ce ne dobbiamo servire perché è stato progettato così. Per questo Gesù prima di salire al Padre disse: Me ne vado perché il principe di questo mondo faccia quello che deve fare; poi tornerò per questo, per fare nuove tutte le cose.
Ormai tutto è irreversibile, è inarrestabile. Si fanno tanti buoni propositi, ma poi riusciremo a fare delle modifiche sostanziali prima che il danno diventi irreparabile? Ci si domanda dove andremo di questo passo. Noi sappiamo che non ci sarà la distruzione del pianeta e dell’umanità, ma non per merito di chi cerca di salvare il mondo salvando prima i propri interessi non potendo salvare tutto e tutti.
Quanto sto dicendo non è un discorso politico o sociale, non è una critica a oltranza verso tutti coloro che governano dal vertice alla base delle nazioni e delle società. Indubbiamente vi sono ancora dittatori e uomini di potere senza scrupoli che soggiogano nazioni e società. Ma vi sono anche uomini ben intenzionati che non sanno come porre rimedio a quanto è stato fatto in tema di scelte davvero sbagliate e nefaste e le cui conseguenze oggi sono sotto gli occhi di tutti. La loro visione spirituale era offuscata e gli effetti negativi sono palesi e poco si può fare per porvi rimedio. Quando gli uomini inquinano il loro spirito, finiscono per inquinare anche il mondo esteriore, la creazione.
Voglio qui fare un cenno ad un altro punto della Sacra Scrittura che gli Angeli trattarono con noi: il patto di alleanza che Dio fece con Noè per tutte le generazioni future. Nel patto di alleanza Dio disse agli uomini: Voi impegnatevi ad essere buoni, amorevoli, a volere il bene e la giustizia e io mi impegno affinché sino alla fine di questo mondo, fino a che questo mondo ci sarà, ci saranno la semina, il raccolto, le stagioni, i giorni, i mesi, gli anni e quanto servirà alla vostra vita.
Ecco le parole del testo biblico: “Finché durerà la terra, seme e messe, freddo e caldo, estate e inverno, giorno e notte non cesseranno” (Genesi: 8, 22).
Facciamo qualche piccola domanda: secondo voi, le stagioni continuano a essere garantite così perfettamente a livello universale? E sempre a livello universale, le semine e i raccolti continuano ad essere così garantiti?
La risposta è decisamente no! E allora noi vi possiamo leggere, con la Sacra Scrittura, che siamo vicini alla fine di tutto. Non certo alla fine del mondo, ma alla fine di questo mondo per l’inizio di un tempo nuovissimo che non tramonterà più. Potrei citare mille altre cose in questo senso. Potrei citare quanto ci hanno detto e ci dicono le apparizioni mariane che sulle predizioni del passato si sono avverate alla lettera e puntualmente. Potrei citare rivelazioni molto note e veritiere, ma mi attengo al messaggio che ci è stato dato che è in ordine a quelle profezie.  
Quello che voglio sempre precisare è questo: non è un messaggio di terrore. Il messaggio di terrore viene da questo mondo, non viene dal Cielo. Dal Cielo viene un messaggio di salvezza, un messaggio di rassicurazioni, viene un invito a fare la nostra missione, per ricordarci che siamo quei missionari, quegli eletti che devono avere la forza, il coraggio e la luce per il nostro compito. Siamo invitati a fare ogni giorno quello che ci è possibile. Non ci viene chiesto di più. Non ci viene chiesto di più di quello che potremmo fare. Abbiamo i nostri limiti, i nostri condizionamenti, dai quali non è sempre così facile uscire. Dico sempre che non ci viene chiesto di camminare con le gambe in su e la testa per terra. Ci viene chiesto di camminare il più diritti possibile, di non temere questo mondo, di non temere le avversità, di sapere che noi non siamo soli, ma che siamo affiancati, siamo aiutati. E nella misura in cui abbiamo questa fede, questo aiuto lo vediamo, lo tocchiamo con le mani.
Tutti i giorni sentiamo testimonianze incredibili. Abbiamo una lunga serie di testimonianze di interventi del Cielo a favore di chi chiede aiuto e sostegno. La fede, la preghiera fatta con fede, la fiducia di essere aiutati, curati e anche guariti. Vi sono guarigioni miracolose riconosciute talvolta anche dai medici stessi. Ho sentito alcuni medici atei dire che non potevano assolutamente spiegare certe guarigioni. L’aiuto del Cielo e la protezione di Dio e dei suoi Angeli abbraccia una casistica davvero immensa e varia.
C’è e ci sarà sempre più vistoso l’aiuto del Cielo man mano che i tempi procederanno verso il momento critico e fortunato del grande cambiamento che tutti ci attende. Credenti e non credenti vedranno. Lo dice la rivelazione di Dio consegnata alla Bibbia e in altro modo alle Sacre Scritture di ogni tradizione religiosa e di fede autentiche.
Quanto ci è stato dato e ci viene dato dal Cielo è assolutamente veritiero e sacro, intoccabile. La Madonna ci disse che il Cielo si avvicina e non è più possibile respingerlo. Accoglierlo produce frutti meravigliosi e insospettati. È una via meravigliosa che, nonostante le battaglie quotidiane ordinarie e straordinarie, si svolge davanti a noi e noi possiamo percorrerla. Nessuno può dire con ragione di esserne escluso, perché tale è la bontà di Dio e di tutto il Cielo, che tutti siamo chiamati a verificarne la percorribilità, ognuno al suo posto di missione e di battaglia contro il potere del male, già vincitori se stiamo dalla parte del bene che è sempre vincitore, al di là delle apparenze.
Le profezie si stanno avverando tutte, anche quelle che fino a qualche tempo fa sembravano impossibili. Camminare sulla via di luce della nostra missione è acquisire vista e vedute spirituali dove anche le cose umane le vediamo nel loro valore spirituale. Provare per credere, perseverare per constatare la possibilità di essere i discesi in missione dei quali parla l’arcangelo Raffaele nel libro “Angeli in astronave”.  


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MessageSujet: Re: UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...   Ven 15 Mar - 14:04

les hommes ont tant de talent !!! et pourtant… Nous sommes bien dans un temps de destruction !!!

les hommes ont tant de talent !!! et pourtant… Nous sommes bien dans un temps de destruction !!!




https://www.facebook.com/LeParadisDeLimage/videos/319267485349117/UzpfSTUyMTAwNzUwNDYxOTM1NTpWSzozMTkyNjc0ODUzNDkxMTc/

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LA PREUVE EST DONNEE QUE NOUS SOMMES BIEN DANS UN MONDE DE GRANDE MALADIE....TRAFIC D'ORGANES HUMAINS… D'ENFANTS ISSUS DES GUERRES …. L'HORREUR ABSOLUE !!!!



Clau Dine / Mais quelle horreur !!!! Ces pauvres gosses !!! Mais que fait-on de  l'argent… du pouvoir !!!! C'est vraiment criminel....
Surtout, que personne n'intervienne !!!! Et nous laissons faire !!!! ????????????????????je suis écoeurée de voir cela !!!!????????????

Radio Capitole peut vous assurer que ce trafic d’organe existe réellement.


Le journal libanais ad-Diyar a annoncé que les autorités turques transportaient encore en 2018, de jeunes enfants et des Syriens blessés qui entraient en Turquie dans des hôpitaux d’Antalya et d’Iskenderun dans des voitures contrôlées par la police et des services spéciaux turcs.
Chez les Syriens blessés, après l’anesthésie, les organes du corps sont prélevés, puis ils sont tués et laissés pour être enterrés à la frontière turque ou ailleurs.
Comme le montre le journal, ce commerce est connu depuis longtemps mais passe encore en 2019 dans le silence le plus total. En effet, des médecins syriens venus d’ Allemagne , de France et de Belgique pour soigner les blessés pendant la guerre.
C’est ainsi qu’ils ont découvert ce qui se passait dans 2 hôpitaux turcs, mais se sont heurtés à des obstacles pour rassembler des informations supplémentaires.
Le journal ad-Diyar souligne que le Service fédéral de la sécurité (FSA), font détruire les hôpitaux syriens, détruisant du matériel médical et des fournitures médicales. Par conséquent, les Syriens de la région d’Alep se retrouvent dans des hôpitaux turcs, ignorant le danger.
Ce que nous ignorons, c’est comment la FSA, en partenariat avec certaines ambulances en Syrie, transporte les blessés vers des hôpitaux en Turquie, où des organes sont prélevés et échangés. Notre correspondant sur place sera même en lien avec un médecin ayant prélevés l’année dernières des organes tels que les yeux, les reins.
H ad-Diyar, indique que certains médecins turcs ont participé activement à ce trafic d’organes.

La vidéo démontre que le trafic d’organes débutant dans les années 80, est juste une horreur absolue.

Pourtant aujourd’hui en 2019, et confirmation de nos confrères sur place, ce trafic existe toujours. [/size]

Rien de pire que de faire cela sur des petits enfants déjà victimes d’une guerre aussi destructrice.

La communauté syrienne s’est installée dans les grandes villes du Sud comme Adana, Gaziantep ou Hatay mais aussi à Istanbul. Petit à petit, après plus de 6 ans loin de leur pays, leurs conditions de vie se dégradent : leurs ressources financières diminuent, tout comme la sympathie des Turcs à leur égard.

Les Syriens voient leur patrie s’embourber dans la guerre et beaucoup d’entre eux n’ont aucune perspective en Turquie. Certains sombrent alors dans le désespoir le plus total. Vendre un organe semble la seule option possible pour s’en sortir. Quand ils ne prennent eux-mêmes la décision de sacrifier un de leurs organes, ce sont des trafiquants qui voient dans cette misère humaine une opportunité rentable : les plus faibles d’entre eux sont approchés par des entremetteurs qui leur proposent la transaction…

https://radiocapitole.fr/31219/choc-en-turquie-centre-mondial-du-commerce-des-organes-humains/?fbclid=IwAR1S4-UsENeO3ZCcqdBmmtICaPw-LX6SupOnxuJIG1qG3h4lbea_Q-Vm1G8

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MessageSujet: Re: UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...   Ven 15 Mar - 15:07



03 – les voies de l'esprit – mars 2019

LA DIMENSION DE L'AMOUR

(par Pamela Pintus)

Chers amis et frères, parmi les dons de l'Esprit Saint est celui de la compassion, ce sentiment qui nous rend sensible à la souffrance de notre prochain.

La compassion nous permet de nous pencher sur les douleurs de cette humanité, de les embrasser et de partager.

C'est un sentiment superbe qui regarde du haut vers le bas,  c'est un mouvement de l'âme qui naît de l'humilité de l'amour et qui nous fait entrer dans une communion profonde et intime avec notre frère, en vivant notre propre vécu.

La compassion est une qualité d’amour, qui est essentielle pour faire l’expérience de la vraie fraternité entre nous.

Elle nous permet de « nous émouvoir » pour les douleurs de nos frères et à partager avec eux, elle s’installe dans l’âme par des sentiments d’amour, de bonté, de tendresse et de chagrin sincère.

La compassion nous avertit que de spéciaux coups de pouce de l’amour viennent pour obtenir avec force dans la prière, la délivrance et la guérison de nos frères affligés.

Grâce à la compassion, notre prière, en fait, devient fervente, parce que faite avec le coeur, donc en mesure d’obtenir les grâces et miracles.

La compassion est ce sentiment d’amour qui nous pousse à prendre soin de notre voisin sans condition. Pour ce faire, afin de pouvoir ouvrir ce cadeau de Dieu, fait de beaucoup d’humilité.

Jésus se soucie de la souffrance de ses fils et ses frères et de compassion, dans plusieurs sections de l’Évangile, et est citée comme ce sentiment qui le pousse à guérir.

J’aime utiliser le terme « Se pencher sur la souffrance » parce que Jésus est le fils de Dieu et de son humilité Divine est aussi faite pour l'homme, s’est incarné pour notre humanité, à vivre avec nous, pour se conformer pleinement avec nous et nous aimer sans limites et non pour moi seulement.  Dieu peut faire et en même temps plusieurs chose sans nous enfermer après avoir fait l’homme à son image.

Jésus est la plus grande leçon d’humilité et d’amour pour nous. L’amour et l’humilité sont des conjoints, il ne peuvent exister l’un sans l’autre.

Jésus est aussi le meilleur exemple de la compassion.

En fait, « compassion », vient du Latin « patior » qui signifie « Je souffre avec », et il a souffert avec nous jusqu'à donner sa propre vie pour nous ; jusqu'à « subir » pour nous la mort elle-même... Il s'est ouvert à nous et nous a donné le chemin du salut éternel.

Se pencher sur la souffrance de notre voisin… Qu'est-ce que cela peut signifier pour nous ?

Obtenez peu et humble pour entrer dans la souffrance de notre frère, mettez-vous à sa place, de le comprendre, l’accepter, fusionner avec ses mêmes sentiments afin d’aider avec l’amour inconditionnel.

La compassion est donc que le sentiment d’amour qui prélude à une véritable communion avec nos voisins et pas seulement des souffrances, mais aussi de la joie.

Nous faisons nôtre la souffrance des autres et nous nous efforçons parce que notre frère est libéré et donc nous allons partager avec lui sa joie.

Saint Bonaventure de Bagnoregio a écrit la biographie plus juste sur Saint François…  La légende (chapitre I) rapporte que « Dieu avait instillé dans l’esprit du jeune François un sentiment généreux de  compassion qui grandit avec lui depuis son enfance, avait rempli mon coeur de bonté. » (« Sources franciscaines, » chanson 1028) et à nouveau au chapitre XIII, « un tendre sentiment de compassion, je me suis tourné en lui [Jésus] qui serait, pour excès de charité, être crucifié » (1225).

Francis est le meilleur exemple de l’imitation de Jésus, et chacun d'entre nous peut refléter.

Mais nous allons voir ce que nous apporte l’Évangile sur la compassion de Jésus.
Comme je le disais, dans divers passages de l’Évangile, il est mentionné comme ce sentiment qui demandent à Jésus de travailler des cures.

Est en contact avec les paroles de l’Évangile de Marc (1, 41), où nous lisons :

« [Jésus] ému de compassion, mis en avant sa main toucha et lui dit : » Je le veux, aller mieux ! ' «. « Compassion ».

Aussi dans l’Évangile de Luc (1, 40-42), qui relève de la guérison d’un lépreux du Seigneur, compassion est mentionnée comme ce sentiment qui se déplacent à Jésus pour travailler le miracle :

« Puis vint à lui un lépreux : l’implorer de lui et à genoux Il a dit : « si vous le souhaitez, vous pouvez me faire propre. » Ému de compassion, mis en avant sa main, le toucha et lui dit : « Je le veux, aller mieux ! ». Aussitôt la lèpre disparut, et il fut guéri ».

Ces titres ne peut pas passer inaperçus. Ils sont un miroir qui reflète notre vie en tant qu’enfants de Dieu, appelés à appliquer pleinement le commandement de l’amour de Jésus : aimer Dieu de tout ton cœur et de toute ta pensée et de toute ta force et tu aimeras ton prochain comme toi-même.

Aussi dans l’Évangile de Luc (7, 11-15), on peut lire que le fils de la veuve de Naïn est ressuscité par Jésus, ému de compassion envers la femme. « Puis il est entré dans une ville appelée Nain, et ses disciples étaient avec lui sur la route et la grande foule.

Quand il était près de la porte de la ville, a été porté au tombeau des morts, le fils unique de sa mère ; et beaucoup de gens de la ville était avec elle. En la voyant, le Seigneur fut ému de compassion et lui dit : « ne pleure pas ! » A touché le cercueil et aidée vers le haut, tandis que les porteurs s’est arrêté. Puis il dit : « jeune homme, je vous le dis, levez-vous ! ».

L’homme mort se redressa et commença à parler. « Et il lui donna à sa mère. »

Le mot « compassion » dans les évangiles est ainsi souvent lié à celle de « guérison » et, comme nous l’avons vu dans ce cas, même celui de la résurrection d'entre les morts.

Dans l’Évangile de Matthieu nous lisons à propos quand Jésus a été informé de la mort de Jean le Baptiste. L’évangéliste dit : « entendu, Jésus partit de là sur un bateau et se retira dehors dans un endroit désert. Mais la foule, il est expliqué, le suivirent à pied des villes. Il est descendu du bateau, elle a vu une grande foule et ressenti de la compassion pour eux et guérissait les malades.

Après cela il sera pour la première fois le miracle des pains pour nourrir la foule.

Les deux la première et la deuxième fois, moment où Jésus fait le miracle de la multiplication des pains, les évangiles nous parler de la compassion de Jésus pour la foule qui le suivait.

Matthew (15, 32), comme fait aussi l’évangéliste Luc écrit que Jésus dans le deuxième miracle des pains fut ému de compassion qui a tenté à la foule qui était avec lui :

« Alors Jésus appela ses disciples et dit : » J’ai pitié de cette foule : trois jours sont derrière moi et n’ont rien à manger. Je ne veux pas envoyer leur retour rapide, pourquoi ne pas vous êtes évanoui le long du chemin. »

Et dans l’Évangile de Marc (8, 1-9), nous lisons :

« en ce temps-là, il y a encore une grande foule qui a dû manger, il convoqua les disciples et leur dit :

' J’ai pitié de la foule, parce que pendant trois jours, je suis derrière et n’ont rien à manger. Si j’envoie leur rapide dans leurs foyers, ils seront moins pour via ; et certains d'entre eux sont de loin. » Ils ont dit aux disciples :

« et comment vous pouvez nourrir les pain ici, dans un désert ? » Et il leur a demandé, « combien de pains avez-vous ? » Ils dirent, « sept ». Jésus commanda à la multitude de s’asseoir sur le sol. Ensuite ces sept pains, rendit grâces, a brisé leur et leur a donné aux disciples pour définir avant ; et ils ont commencé à distribuer à la foule.

Ils avaient aussi quelques petits poissons ; Lorsqu’il eut dit la bénédiction sur eux, dit déploiement même ceux. Ils mangeaient et étaient satisfaits ; et a emporté sept paniers de morceaux cassés. Ils étaient environ quatre mille. Et les a rejetés.

Même dans la parabole du bon Samaritain, Jésus souligne la compassion quel sentiment qui déplace le Samaritain pour aider et prendre soin de l’homme agressée par des bandits. La compassion est le coup de pouce de l’amour qui nous fait accrocher sur nos frères, qui nous amène de l’indifférence et nous permet d’aimer notre prochain.

De l’Évangile de Luc (10, 30-37) :

« un homme descendait de Jérusalem à Jéricho et a couru dans les bandits qui dépouillèrent, battu et avant de repartir, en lui laissant à demi mort. Par hasard, un prêtre vers le bas de cette même route, et quand il a vu lui passe de l’autre côté. Aussi, un lévite, qui arriva à cet endroit, vu et transmis. Au lieu de cela un samaritain, qui voyageait, en lui passant ensuite a vu et a compassion. Près de lui et lié à ses plaies, verseur huile et du vin ; puis téléchargez-le sur sa bête, amené à une auberge et prit soin de lui.

Le lendemain, il tira deux deniers et les donna à l’aubergiste, en disant : Prenez soin de lui et ce que vous dépensez, je rifonderò quand je serai de retour. Lequel de ces trois que vous semblez tous deux était voisin à celui qui a trébuché en voleurs ? ».

Et il dit :

« celui qui a eu pitié de lui. » Jésus lui dit, « allez et faites de même. »

Compassion est cet amour de coeur motos qui nous fait pencher vers le bas sur toute personne qui souffre et qui nous pousse à prendre soin de manière inconditionnelle. Entrez la compassion signifie sortie de l’indifférence et la froideur d’entrer dans la chaleur du cœur qui nous fait fondre de tendresse ; dépasser nos schémas qui nous font juge lorsque notre voisin est digne ou pas de notre amour ; empêcher tout notre égoïsme se concentrer seulement sur nous-mêmes pour déplacer notre attention envers notre prochain ; mettre de côté nos prétentions personnelles, quand dans le besoin de notre compassion sont ceux qui, pour une raison quelconque, ont heurté ou impact sur notre sensibilité.

La compassion est ce sentiment qui nous permet de surmonter notre petitesse humaine, ceux qui détiennent l’amour en nous ou qui nous limitent à donner de l’amour.

Une autre étape se déplaçant se trouve dans Matthieu (9, 35-38) :

« Jésus est allé sur toutes les villes et les villages, enseignant dans leurs synagogues, prêchant l’Évangile du Royaume et guérir toute maladie et la maladie. Quand il a vu la foule il sentait de compassion pour eux, parce qu’ils étaient harcelés et impuissant, comme des brebis sans berger.

Puis il dit à ses disciples :

« la moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux ; Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson ! «. »

Aussi cette piste nous concerne tous. Nous sommes parmi les travailleurs appelés à s’occuper de la récolte. Jésus nous exhorte à prendre soin de nos frères comme un berger prend soin des brebis de son troupeau. Fatigue et épuisement de tant de nos frères vient aussi de l’absence de quelqu'un pour s’occuper d’eux, en recevant ne pas un bon mot ou une bonne action adressée à eux.

Nous avons tous tant de frères, que Jésus appelle moutons et nous mettre sur notre chemin.

Nous accueillons favorablement l’invitation du Seigneur à quitter l’indifférence et à avoir de compassion pour eux, pour être les gardiens et les bergers de nos frères, dans la vie quotidienne, avec ceux que Jésus nous met sur la voie.

Plusieurs fois nous pouvons dire un bon mot, donner notre témoignage, faire une bonne action, bons bergers, faisons-le.

N’oublions pas les paroles de Jésus dit à Pierre :

"m’aimes-tu ?"

Jésus demanda à Pierre trois fois et trois fois il a répondu qu’elle l’aimait et la dernière fois avait tort quand Jésus demanda encore une fois, comme s’il ne tenait pas compte de ce qu’il venait de dire, comme s’il ne croyait pas ses mots, exprimant son amour pour lui. Jésus a dit à lui, « pais mes brebis et mes brebis ».

Il a été sous-entendu, « Si tu m’aimes vraiment, pais mes brebis et mes brebis ».

Nous pouvons nourrir nos frères que si nous entrons dans la compassion.

Dans le cas contraire, nous serons des bergers de nos frères que lorsque les choses entre nous et eux, ils tournent en douceur, mais à la première occasion à la dissidence, désaccord, nous irons plus loin. Ce qui va nous faire rester embrassé son frère qui nous met dans la difficulté humaine d’aimer ? Ce qui va nous faire surmonter l’indifférence ou des sentiments qui n’aident pas l’amour ?


Compassion.


Le mot « compassion » provient du Latin passio CMU – où la passio lexème dérive du verbe patior,-eris, passus sum, pati.

Les deux le lemme que le mot dérive du grec sympàtheia cast (composé de syn-patheia « souffrance » avec « et »). Dans le sens communément du terme italien, le mot signifie ce que vous ressentez pour la souffrance des autres accompagnée de la volonté pour y remédier en partageant les sentiments.

Cet érudit, dérivé, tel que mentionné, du Latin, n’est pas présent en Latin classique ; Il est apparu, de la troupe grecque Saint Jerome et Tertullien. Les pères de l’église haut compassio équivaut à une condolentia dans le sens du partage la douleur des autres pour donner à Dieu.

Comme vous pouvez voir aussi grec sympatheia (Idem pour compassio) en commun langage moderne prend le sens inverse :

quand il parle de sympathie, il y a un voisin de la souffrance, mais à une attraction instinctive à d’autres (cf., P. Chantraine, Dictionnaire étymologique de la langue grecque ; Ernout, Dictionnaire étymologique de la langue latine ; Décrocheurs, Totius Latinitatis Lexicon ; Battle S., le grand dictionnaire de la langue italienne).


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03 – Le vie dello Spirito – Marzo 2019

Le dimensioni dell’Amore (di Pamela Pintus)

Carissimi amici e fratelli, tra i doni dello Spirito Santo vi è quello della compassione, quel sentimento che ci rende sensibili alla sofferenza del nostro prossimo. La compassione ci permette di chinarci sui dolori di questa umanità, di abbracciarli e di condividerli.
Non è un sentimento superbo che guarda dall’alto verso il basso, ma è un moto dell’anima che nasce dall’umiltà dell’amore e che ci fa entrare in una comunione profonda e intima con il nostro fratello, facendo nostro il suo vissuto.
La compassione è una qualità dell’amore, essenziale per poter vivere la vera fraternità fra di noi. Essa ci permette di “commuoverci” per le pene dei nostri fratelli e di condividerle con loro, mossi nell’animo da sentimenti di amore, di pietà, di tenerezza e di accorato dolore.
La compassione mette in noi quella speciale spinta d’amore per chiedere con forza, nella preghiera, la liberazione e la guarigione dei nostri fratelli afflitti. Grazie alla compassione, la nostra preghiera, infatti, diviene fervente, perché fatta con il cuore, quindi capace di ottenere grazie e miracoli.
La compassione è quel sentimento d’amore che ci muove a prenderci cura del nostro prossimo in maniera incondizionata. Per questo, per poterci aprire a questo dono di Dio, occorre molta umiltà.
Gesù si china sulle sofferenze dei suoi figli e suoi fratelli e la compassione, in diversi brani del Vangelo, viene citata come quel sentimento che lo spinge a guarirli.
Mi piace usare il termine “si china”, “si china sulle sofferenze” perché Gesù è il Figlio di Dio e nella sua Umiltà Divina si è fatto anche Uomo, si è incarnato per fare sua la nostra umanità, per viverla con noi, per aderire totalmente a noi e amarci senza limiti come solo Dio può fare e, allo stesso tempo, potendolo noi sentire vicino, essendosi fatto uomo come noi.
Da Gesù ci viene la più grande lezione di umiltà e di amore. Amore e umiltà sono sposi, non può esserci l’uno senza l’altra.
Gesù è anche il massimo esempio di compassione. Infatti “compassione”, deriva dal latino “cum patior” che vuol dire “soffro con”, ed Egli ha sofferto con noi fino a donare la sua stessa vita per noi; fino a “patire con” noi la stessa morte per aprirci e donarci la via della salvezza eterna.
Chinarsi sulle sofferenze del nostro prossimo, cosa può voler dire per noi? Farsi piccoli e umili per entrare nel patimento del nostro fratello, mettersi nei suoi panni, comprenderlo, accoglierlo, fondersi con i suoi stessi sentimenti, per poterlo soccorrere con amore incondizionato.
La compassione è dunque quel sentimento di amore che prelude ad una comunione autentica con il nostro prossimo e non solo di sofferenza, ma anche di gioia. Facciamo nostra la sofferenza altrui e ci adoperiamo perché il nostro fratello ne sia liberato e così condivideremo con lui anche la sua gioia.
San Bonaventura di Bagnoregio, che scrisse la più autorevole biografia di san Francesco, nella Leggenda Maggiore (capitolo I) riporta che “Dio aveva infuso nell’animo del giovane Francesco un sentimento di generosa compassione che, crescendo con lui dall’infanzia, gli aveva riempito il cuore di bontà…” (in “Fonti francescane”, brano 1028) e, ancora, al capitolo XIII, “un tenero sentimento di compassione lo trasformava in Colui [Gesù] che volle, per eccesso di carità, essere crocifisso” (brano 1225).
Francesco è il massimo esempio di imitazione di Gesù e ognuno di noi vi si può rispecchiare.
Ma vediamo cosa ci riporta il Vangelo circa la compassione di Gesù.
Come ho accennato, in diversi brani evangelici essa viene citata come quel sentimento che spinge Gesù a operare guarigioni.
Sono commoventi le parole del Vangelo di Marco (1, 41) dove leggiamo: “[Gesù,] Mosso a compassione, stese la mano, lo toccò e gli disse: «Lo voglio, guarisci!»”. “Mosso a compassione…”.  
Anche nel Vangelo di Luca (1, 40-42), che riporta della guarigione di un lebbroso da parte del Signore, la compassione viene citata come quel sentimento che muove Gesù ad operare il miracolo: “Allora venne a lui un lebbroso: lo supplicava in ginocchio e gli diceva: «Se vuoi, puoi guarirmi!». Mosso a compassione, stese la mano, lo toccò e gli disse: «Lo voglio, guarisci!». Subito la lebbra scomparve ed egli guarì”.
Questi brani non possono passarci inosservati. Essi sono lo specchio nel quale riflettere la nostra vita di figli di Dio, chiamati a mettere in pratica massimamente il comandamento dell’amore di Gesù: Ama Dio con tutto il tuo cuore, con tutta la tua mente e con tutta la tua forza e ama il prossimo tuo come te stesso.  
Sempre nel Vangelo di Luca (7, 11-15), leggiamo che il figlio della vedova di Nain viene resuscitato da Gesù, mosso dalla compassione verso la donna. “In seguito si recò in una città chiamata Nain e facevano la strada con lui i discepoli e grande folla. Quando fu vicino alla porta della città, ecco che veniva portato al sepolcro un morto, figlio unico di madre vedova; e molta gente della città era con lei. Vedendola, il Signore ne ebbe compassione e le disse: «Non piangere!». E accostatosi toccò la bara, mentre i portatori si fermarono. Poi disse: «Giovinetto, dico a te, alzati!». Il morto si levò a sedere e incominciò a parlare. Ed egli lo diede alla madre”.
Il termine “compassione” nei Vangeli è quindi spesso accostato a quello di “guarigione” e, come abbiamo visto in questo caso, anche a quello della “resurrezione” dalla morte.
Nel Vangelo di Matteo leggiamo di quando Gesù fu informato della morte di Giovanni Battista. L’evangelista scrive: “Udito ciò, Gesù partì di là su una barca e si ritirò in disparte in un luogo deserto. Ma la folla, saputolo, lo seguì a piedi dalle città. Egli, sceso dalla barca, vide una grande folla e sentì compassione per loro e guarì i loro malati”. Subito dopo Egli farà per la prima volta la moltiplicazione dei pani per sfamare quella folla.
Sia la prima che la seconda volta in cui Gesù opera il miracolo della moltiplicazione dei pani, i Vangeli ci parlano della compassione di Gesù per le folle che lo seguivano.
Matteo (15, 32), così come fa anche l’evangelista Luca, scrive che Gesù nella seconda moltiplicazione dei pani venne mosso dalla compassione che provò per la folla che stava con Lui: “Allora Gesù chiamò a sé i discepoli e disse: «Sento compassione di questa folla: ormai da tre giorni mi vengono dietro e non hanno da mangiare. Non voglio rimandarli digiuni, perché non svengano lungo la strada»”.
E nel Vangelo di Marco (8, 1-9), leggiamo: “In quei giorni, essendoci di nuovo molta folla che non aveva da mangiare, chiamò a sé i discepoli e disse loro: «Sento compassione di questa folla, perché già da tre giorni mi stanno dietro e non hanno da mangiare. Se li rimando digiuni alle proprie case, verranno meno per via; e alcuni di loro vengono di lontano». Gli risposero i discepoli: «E come si potrebbe sfamarli di pane qui, in un deserto?». E domandò loro: «Quanti pani avete?». Gli dissero: «Sette». Gesù ordinò alla folla di sedersi per terra. Presi allora quei sette pani, rese grazie, li spezzò e li diede ai discepoli perché li distribuissero; ed essi li distribuirono alla folla. Avevano anche pochi pesciolini; dopo aver pronunziata la benedizione su di essi, disse di distribuire anche quelli. Così essi mangiarono e si saziarono; e portarono via sette sporte di pezzi avanzati. Erano circa quattromila. E li congedò”.
Anche nella parabola del buon samaritano, Gesù mette in luce la compassione quale sentimento che muove il samaritano a soccorrere e prendersi cura dell’uomo aggredito dai briganti. La compassione è la spinta d’amore che ci fa chinare sui nostri fratelli, che ci fa uscire dall’indifferenza e ci fa amare il nostro prossimo.
Dal Vangelo di Luca (10, 30-37): «Un uomo scendeva da Gerusalemme a Gerico e incappò nei briganti che lo spogliarono, lo percossero e poi se ne andarono, lasciandolo mezzo morto. Per caso, un sacerdote scendeva per quella medesima strada e quando lo vide passò oltre dall'altra parte. Anche un levita, giunto in quel luogo, lo vide e passò oltre. Invece un Samaritano, che era in viaggio, passandogli accanto lo vide e ne ebbe compassione. Gli si fece vicino, gli fasciò le ferite, versandovi olio e vino; poi, caricatolo sopra il suo giumento, lo portò a una locanda e si prese cura di lui. Il giorno seguente, estrasse due denari e li diede all'albergatore, dicendo: Abbi cura di lui e ciò che spenderai in più, te lo rifonderò al mio ritorno. Chi di questi tre ti sembra sia stato il prossimo di colui che è incappato nei briganti?». Quegli rispose: «Chi ha avuto compassione di lui». Gesù gli disse: «Va’ e anche tu fa’ lo stesso».
La compassione è quel moto d’amore del cuore che ci fa chinare su chiunque sia afflitto e ci muove a prendercene cura in maniera incondizionata. Entrare nella compassione vuol dire uscire dall’indifferenza e dalla freddezza per entrare nel calore del cuore che ci fa sciogliere di tenerezza; superare i nostri schemi che ci fanno giudicare quando il nostro prossimo è degno o meno del nostro amore; vietare ai nostri egoismi di essere concentrati solo su noi stessi per spostare la nostra attenzione verso il nostro prossimo; mettere da parte le nostre personali rivendicazioni, quando ad avere bisogno della nostra compassione sono coloro che per qualche ragione umana hanno urtato o urtano la nostra suscettibilità. La compassione è quel sentimento che ci consente di superare le nostre piccolezze umane, quelle che soffocano l’amore che è in noi o che ci limitano nel dare amore.
Un altro passo commovente lo troviamo in Matteo (9, 35-38): “Gesù andava attorno per tutte le città e i villaggi, insegnando nelle loro sinagoghe, predicando il vangelo del regno e curando ogni malattia e infermità. Vedendo le folle ne sentì compassione, perché erano stanche e sfinite, come pecore senza pastore. Allora disse ai suoi discepoli: «La messe è molta, ma gli operai sono pochi! Pregate dunque il padrone della messe che mandi operai nella sua messe!»”.
Anche questo brano ci riguarda tutti. Siamo fra quegli operai chiamati ad avere cura della messe. Gesù ci esorta ad occuparci dei nostri fratelli come un pastore si occupa delle pecore del suo gregge. La stanchezza e lo sfinimento di tanti nostri fratelli deriva anche dalla mancanza di qualcuno che si prenda cura di loro, dal non ricevere una buona parola o una buona azione rivolta a loro.
Tutti noi abbiamo tanti fratelli, che Gesù chiama pecorelle e che ci mette sul nostro cammino. Accogliamo l’invito del Signore ad uscire dall’indifferenza e ad avere compassione di loro, ad essere custodi e pastori dei nostri fratelli, nella vita di ogni giorno, con coloro che Gesù ci mette sulla via. Tutte le volte che possiamo dire una buona parola, dare una nostra testimonianza, fare una buona azione, essere buoni pastori, facciamolo. Ricordiamo le parole di Gesù dette a Pietro: Mi ami tu? Gesù glielo chiese tre volte e Pietro per tre volte rispose che lo amava e l’ultima volta rimase male quando Gesù glielo chiese ancora, come se non tenesse conto di quanto gli aveva appena risposto, come se non credesse alle sue parole che esprimevano il suo amore per lui. Gesù gli disse: “Pasci le mie pecore e i miei agnelli”. Era sottinteso, “se veramente mi ami, pasci le mie pecore e i miei agnelli”.  Noi possiamo pascere i nostri fratelli solo se entriamo nella compassione. Diversamente, potremo essere pastori dei nostri fratelli solo quando le cose, tra noi e loro, filano lisce, ma alla prima occasione di dissenso, di screzio, ci allontaneremo. Cosa ci farà rimanere abbracciati al fratello che ci mette nella difficoltà umana di amare? Cosa ci farà superare l’indifferenza o sentimenti che non aiutano l’amore? La compassione.


Il termine “compassione” deriva dal latino cum – passio dove il lessema passio deriva dal verbo patior, -eris, passus sum, pati. Sia il lemma che il verbo derivano dal calco greco sympàtheia (composto da syn- “con” e patheia “sofferenza”). Nell’accezione comune del termine italiano la parola significa pena che si prova per la sofferenza altrui accompagnata dal desiderio di alleviarla condividendone i sentimenti. Questa voce dotta, derivata, come detto, dal latino, non è presente nel latino classico; compare per la prima volta, dal calco greco, in San Girolamo e in Tertulliano. Nei Padri della Chiesa suddetti compassio equivale a una condolentia nel senso di condivisione del dolore altrui per donarlo a Dio. Come si nota anche il greco sympatheia (idem per compassio) nel linguaggio comune moderno assume il significato contrario: quando si parla infatti di simpatia non ci si riferisce a una sofferenza del prossimo, bensì a un’istintiva attrazione per altri (cfr., P. Chantraine, Dictionnaire Etymologique de la langue greque; Ernout, Dictionnaire Etymologique de la langue latine; Forcellini, Totius Latinitatis Lexicon; S. Battaglia, Il grande dizionario della lingua italiana).


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le webmaster :

JE NE PEUX CONTINUER CE TRAVAIL DE TRADUCTION…. TROP ASTREGNIANT ! ce qui m'intéresse, c'est les histoires de contact extraterrestre, pas les études bibliques que nous trouvons tous dans nos bibles !

Cela me prend trop de temps ! merci quand même à Giovanna Bozzini flower flower flower





*NON POSSO CONTINUARE QUESTO LAVORO DI TRADUZIONE.... TROPPO ASTREGNIANT! Ciò che mi interessa sono le storie di contatto alieno, non gli studi biblici che tutti noi troviamo nelle nostre Bibbie!

Mi ci vuole troppo tempo! Grazie comunque a Giovanna Bozzini





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MessageSujet: Re: UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...   Hier à 17:11


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MessageSujet: Re: UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...   Aujourd'hui à 21:05

UN ANGE EST PASSE PAR LA !!!! CHANGEMENT DE URL… sur l'indication des modérateurs de FORUMACTIF !

Je récupère enfin tous mes outils ! Mais… j'ai quand même peiné avant de connaitre cette possibilité ! car facebook ne faisait RIEN pour m'aider… Sans doute la jalousie !!!


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MessageSujet: Re: UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...   

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UNE EXPERIENCE VECUE PAR L'ITALIEN GIORGIO DIBITONTO - CONTACT du 3ème TYPE...
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